c'est con, hin ?

c'est con, hin ?
And now, it's over. Over de chez Over. C'est franchement con, d'ailleurs. On aurait pu avoir une belle, une magnifique relation d'amitié, la continuer comme elle avait commencé... C'est pas moi qui ait décidé. Ca c'est fait tout seul on peut dire. Enfin, c'est pas faute d'avoir tout le temps essayer de tout rattraper. Ouais. J'ai presque tout essayé, je crois. J'ai fais tout mon possible, en tout cas. Après, j'avais plus la force. Je l'ai pas là. C'est fini. C'est vraiment fini. REALLY. Putain de merde :(
Et c'est moi qui souffre dans l'histoire? J'ai toujours espéré un signe de sa part. Quelque chose qui puisse me redonner espoir en notre amitié. Et voilà que tout ces bons moment qu'on a vécu sont révolus... Dur, dur à admettre après tout j'y ai cru. De toutes mes forces, de tout mon coeur. J'voulais tellement sauver notre amitié. J'lui ai montré, pourtant, ouaip. Ca a pas suffit.. Mais alors il faut QUOI? Quoi ? Rien j'en ai bien peur. Pas la peine de remuer le passé.. PASSÉ, putain. J'aurais vraiment PAS voulu dire ça un jour. Non .. Et pourtant, je le dis. Merde; c'est vraiment hypernul. C'est pas nos putain de 4 jours qui vont faire la différence pour elle, apparemment. Même pas notre histoire. "un jour j'irai à New York avec toi", mon cul ouais! Et maintenant j'ai arrêté d'y croire... C'est bien malheureux. Certaines personnes sont faites pour être juste un passage dans ta vie, elle te font évoluer, d'un côté c'est super! Ouais super, ouais. Bof quand même. Moi j'voulais pas la perdre; j'voulais pas que ça se passe comme ça, qui peut m'expliquer? Juste la triste (et dure) réalité des choses... Toutes ses belles paroles, tout foutu en l'air! Par sa faute! Et qu'est-ce qu'elle en a à foutre? Rien! Ben non rien, sinon elle (re)viendrait vers moi. Me parler? Nooon.
Bref, SALUT, miss A. (...)

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 14:36

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 17:43

D.

J'ai envie de lui dire qu'il est beau, qu'il me manque, même si je sais que je le vois deux fois par semaine. Que le héler chaque jour au lycée ne me suffit pas, que je veux d'une relation d'amitié profonde et sincère, qu'il me fait rire à longueur de temps, que je l'aime d'amitié super superfort, que je suis désolée d'être agressive avec lui ces temps-ci, même si je sais qu'il me comprend et ne m'en veut pas. Je voudrais vraiment qu'il sache que je tiens énormément à lui, que je l'adore que je l'aime ; que je l'envie d'être bronzé, et que je le remercie d'être là pour moi. Que je serai moi toujours là pour lui quoi qu'il arrive, il pourra toujours compter sur moi ; je veux qu'il le sache. Que j'ai confiance en lui autant qu'il a confiance en moi. Que je veux le voir souvent et lui faire plein de câlins. M'asseoir sur ses genoux et lui chuchoter des choses drôles à l'oreille. Être sur le lit de N, côte à côte main dans la main, en tout bien tout honneur comme j'aime, à parler en regardant le plafond, entendre le rire de V. résonner dans la chambre, parler de tout et de rien, nous relever et me blottir contre lui pour avoir plus chaud. Je l'aimerai alors encore plus, et ne voudrai pas qu'il s'en aille, je l'ADORERAIS déjà plus que maintenant. Je ne veux pas qu'il cesse de me faire rire. Jamais. Qu'il me le promette (L).
ET JE LE PREFERAI TOUJOURS ET A TOUS.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 16:18

Modifié le lundi 06 juillet 2009 08:51

drink some alcohol

drink some alcohol
C'est comme une sensation de vol. Ouais c'est ça tu vole. Tu survole tout le monde en marchant, tu survole le sol. J'ai cette impression qui monte qui monte à ma tête... Encore un verre. Je me ressert. C'est pas bon, le goût de l'Old Nick; mais bon je bois. Je bois quand même je sais pas pourquoi. Ca rend intéressant d'être bourré tu sais.? Moi j'ai dû vouloir me faire remarquer. Je sais même pas enfait. Tu vois c'est étrange l'alcool. Ca vous fait faire des choses que vous voulez pas. Malgré vous. Tout le monde se demande ce que j'ai. Euh ben rien pourquoi? -T'as l'air toute gaie! -Non non...
C'était carrément chelou au bout de 2verres même pas je me sentais transportée... C'était à cause de la chaleur mec! Ouais la chaleur fait des ravages elle aussi. Je fais l'aller-retour table (alcool)-gymnase. La chaleur mec! Je me laisse porter par mes pas. Je n'ai aucune impression de déjà vu. D'habitude ça monte pas si vite. OH! Je suis mouillée; JE SUIS MOUILLEE! Mais qu'est-ce qui m'arrive? On m'asperge d'eau avec une bouteille. Bon, ok. C'est pas ma faute hein!! Si on me pose des questions... Je ne saurai pas répondre. Tant mieux on ne m'en pose pas. Je scande que j'en ai marre d'être dans cet état-là! Mais je le suis toujours, je ne redescends pas ... Ca m'énèrve, et pourtant je vais rechercher du "mojito". J'ai pas encore honte, ça viendra après. Je doit bouger, en plus j'suis en retard, j'ai trop la flemme. J'enfile ma robe et mes talons, fout mon tee-shirt mouillé dans mon sac. Je comprends pas trop j'arrive pas à marcher je regrette desuite d'avoir apporté des talons. Je pars ... Je m'allonge dans l'herbe mais ne veux pas m'endormir. Je sombre...
Du coup j'oublie mes tongs là-bas!

# Posté le dimanche 28 juin 2009 13:04

ouais d'accord.

les portes claquent, le vent s'engouffre dans mes cheveux, je retiens ma respiration, tu me brûle avec ta cigarette, je crie, tu t'excuses, je te gifle puis t'embrasse. je crois que je t'aime baby. je crois que si tu me quitte je me tue. toi en premier, moi après. je crois mais je suis pas sûre hein, après tout c'est peut-être la coke qui fait ça. tu la trouve où d'ailleurs? elle est bonne.. Oui moi aussi je suis bonne je sais merci tu me l'a assez dit; Oui je sais que t'es défoncé mais bon quand même. non ca me fais pas plaisir parce que j'aime pas quand les garçons disent ça. mais toi t'es MON garçon donc bon c'est différent. ah, enfin tu dors. je vais pouvoir me refaire une ligne. Hop hop hop c'est bon je peux plus bouger je reste là allongée à penser a ma meilleure amie, que j'ai perdue depuis longtemps à cause toi... mais bon ca valait le coup! je sais pas si je regrette, non, je peux rien savoir dans cet état là tu me comprends hein? bien sûr que tu me comprends t'es même pire que moi. et dans le genre hypocrite aussi t'es plus fort que moi; matcho. je sais pas quoi faire là: si j'attends que tu te réveille ou que MOI je me réveille. HAHA dérisoire pensée qui touchera le ciel dans cinq mille ans. Putain je sais même plus ce que je dis tu te rends compte? non, tu dors, mais ta gueule tout ça c'est à cause de toi et je ne peux plus m'en défaire; je ne nous comprend pas. on est riche, on est bourge, donc on sort, on baise, on fume, on fait la fête, on se drogue, on dort 5 heures par nuit, mais on se lève d'un bon pas le matin pour se diriger vers les chiottes, eh oui les restes il faut les faire partir! On se met trois tonnes de fond de teint, même les gars ouais ; parce que sinon c'est vraiment pitoyable. on a que 16 ans mais on est émencipés du coup on vit en colocation avec d'autres ados du même quartier, qui vont nous apprendre la vie, la vie de coucher avec des supertops masculins ou féminins on s'en fout tant qu'on a de l'expérience; puis ensuite on va chercher l'amour de sa vie et on croit le trouver alors on couche le deuxième soir (attention jamais le premier) on est superforte maintenant qu'on connaît tout donc il/elle aime ca, on recommence et il/elle nous lâche pour plus sage que nous alors on se remet à "vivre" on se remet à faire la fête, baiser avec les potes, donc faire des partouzes à 10 ouais ça on kiffe mais bon chuuuut faut pas le dire, c'est tacite. puis surtout dormons, le sommeil est réparateur!
ouais d'accord.

# Posté le dimanche 28 juin 2009 12:52

Modifié le lundi 29 juin 2009 03:03

- not my real life -

- not my real life -
Il y avait longtemps que je me doutais de quelque chose.
Il y a longtemps que nous communiquions. J'aurais dû même m'en douter depuis déjà plusieurs mois. Il était doux, gentil, protecteur peut-être même parfois un peu trop possessif, généreux mais complexé. Il m'appelait rarement & ne m'envoyait jamais de photos, n'avait pas facebook et jamais de crédit. Malgré tout cela, je le trouvais parfait. Inégalable. J'imaginais sa beauté, ses traits, ses expressions, sa gestuelle et son corps, je le voulais grand, de beaux yeux dans lesquels je puisse me plonger, un regard doux et enveloppant. Je le dessinais jour après jour, mon homme idéal. Il prenait de plus en plus de place dans mon esprit, msn nous rapprochait. L'écriture aussi. Nous avions tous les deux une passion pour la lecture, l'écriture & la réécriture. C'était magique pour moi de parler de cela avec lui...
Je ne me trouvais pas attirante, lui non plus d'ailleurs, j'évitais de mettre la webcam, il faisait de même. La seule photo que je possédais de lui, était assez vieille, elle datait du début de notre cyber-relation. J'en conservais une beauté fascinante. Il niait. Je m'en fichait.
Je lui parlait souvent, j'étais tout le temps connectée, mais déconnectée de tout ce qui était devoirs, école, famille, amis. Je ne vivais plus que dans mon cyber-monde depuis qu'il était arrivé dans ma vie. Les profs s'inquiétaient, convoquaient mes parents qui ne se doutaient de rien et ne comprenaient pas mon déclin scolaire. Je mangeais peu à présent, voulant lui plaire, faisant semblant de ne pas écouter ses réflexions blessantes... Car oui je n'étais pas spécialement jolie, mais il ne me respectait pas. Et c'est ça qui me fascinait chez lui. Il était d'une négligence... Je ne le comprenais pas totalement mais assez pour me faire des films de sa vie. Il habitait à 200 km de chez moi. Je ne pouvais pas le voir, je ne pouvais pas le toucher. J'étais coincée pour aller l'espionner, l'épier. Je relisais souvent nos conversations msn. Cela m'apaisait, quand je n'allais pas bien. Contrairement à mes autres amies, je ne fumais pas. La solution de me réconforter en fumant -pour m'apaiser- ne m'attirait point. Celle d'oublier en buvant, davantage... Je me mettait à piquer du fric dans le portefeuille de mes parents, allant m'acheter avec quelques copines de l'alcool. Je sortais certains soirs de chez moi, marchais jusqu'au bout du lotissement dans lequel j'habitais, allais jusqu'au parc à cinq minutes, emportant ma bouteille de Manzana, puis m'asseyais dans l'herbe mouillée, la lumière des réverbères en pleine face, commençant à boire...
Parfois, des gars passaient près de moi, parlant très vite sans que je ne comprenne -alcool- et tournaient autour de moi. J'avais peur, dans ces moments-là. Mais la picole renforçait mon courage...
D'autres fois, le vieux clodo du coin s'asseyait sur le banc en face de moi, m'invitait à prendre place à côté de lui puis me racontait tout ce qui se passait dans le coin, ces derniers jours. Je faisais semblant de l'écouter, pensant à ce garçon. Ce clodo connaissait par c½ur mon histoire, et à mes heures perdues je venais autour de ce parc, le chercher pour lui raconter les dernières nouvelles de cette histoire mouvementée.
Je lui en parlait comme de T.
Ça lui convenait, il ne posait pas plus de questions. Cela m'arrangeait. Je n'aimais pas divulguer son nom. Ça m'était douloureux et soulageant à la fois, mais je n'aimais pas son prénom, quoi.
Pour en revenir à ce T, j'étais sûre que nous nous verrons un jour. Il était attachant, pourtant. Notre histoire à débuté par un forum sur la littérature pour de jeunes ados comme nous. Puis, ayant bien aimé les messages réguliers qu'il y laissait, je pris son adresse de messagerie instantanée et nous nous mîmes à bavarder, des heures la nuit parfois. Au début, je l'intéressait, puis je sentais qu'il se lassait de moi. Mais c'était tout le contraire pour ma part. Je n'en avais jamais assez. A l'heure d'aller me coucher, je persistais pour continuer à lui parler... Ne serait-ce que dix minutes. Il n'a pas du tout le même caractère que moi, et comme les contraires s'attirent d'après les rumeurs, je me suis vite éprise d'amour pour lui. Il était violent, dans ses mots. Je sentais de la ranc½ur, je sentais qu'il écrivait pour purger une blessure quelconque, dont il taisait l'existence. Il ne dévoilait pas grand chose sur sa vie personnelle. Ne voulait pas en savoir davantage sur moi non plus. Ça me paraissait bizarre. C'était souvent moi qui posais les questions. Nous parlions politique, littérature bien sur, sport, musique et tout ce qui s'en suit. Nous parlions beaucoup, et nos conversations je les trouvais bien intéressantes. Au bout d'un mois nous avions appris à nous connaitre, et il enlevait petit à petit son masque d'agressivité. Il m'avait à peu près cerné, et je commençait à avoir des doutes sur lui. Je ne savais pas trop quoi penser; car, au fond, je ne le connaissais pas vraiment.
Il était tout et rien.
Le néant et les ténèbres.
Le paradis et l'enfer. Ou l'enfer d'un paradis.
Je rêvais de lui, souvent.
Pendant un mois, il ne m'a plus parlé. M'a sorti de sa vie, supprimé, bloqué d'msn. Ne répondait pas à mes vains messages. J'en avais mal. Très mal. Il était lunatique, mais je me reprochais aussi toujours quelque chose, que j'aurais pu faire, que j'aurais pu dire... Sachant pertinemment que je n'était pas la cause de ce subit changement d'humeur. Il faisait son grand, son fier, il aimait à me manipuler, se jouer de moi, il voulait que je sois son jouet, sa chose, sa chienne. J'étais persuadée qu'il ne voulait qu'une chose, me baiser. Mal ou bien aucune importance. Juste me laisser une trace de lui. Sur mon corps. Indélébile. Dans mon esprit. Que je sois pour lui à jamais. Il ne voulait que ça. Me faire souffrir. Il savait que je souffrais, et n'attendait qu'une chose, que je souffre encore plus. Je le haïssais autant que j'en avais besoin. Un besoin fou, et irrassasiable.
Il savait très bien que s'il revenait, je serai là; à l'attendre comme un vampire en soif de sang. Il savait que je ne lui reprocherai rien. Que je lui pardonnerai tout. Que je ne poserai pas de question, serai bien trop contente qu'il réapparaisse, pour le laisser filer.
Je le savais moi aussi. Ça ne m'inquiétais pas même si je ne faisais rien pour changer cela. Je ne pouvais simplement pas. Car mon désir était plus fort que tout. Toujours. Et à jamais. Mon c½ur battrait toujours pour lui. Même dans les moments les pires, même dans les moments les mieux. En toutes circonstances, je m'accrocherai à cette image qui me revient de lui. Ce bel être insouciant au visage adamantin comme je les aime... C'est tellement bon de pouvoir rêver à quelque chose qui fait du mal. Ça me permet d'exister, à travers cette faille que je ne comblerai pas. Lui non plus. Je suis au courant de tout, ne vous méprisez pas ; je suis bien consciente de tout ce qui sa passe et je ne veux pas m'en défaire, car ça me tient en vie.
Et même si je pense à lui tout le jour, que je sais pertinemment que je ne l'aurai jamais, je croirai en cette flamme qui brûle en mon âme, sinon ça ne sert plus à rien que j'existe, si je ne vis même plus pour quelque chose, vu que j'ai tout laissé tomber.
Alors, dans cet autre cas, et avec moi, le vent l'emportera.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 06:28

Modifié le dimanche 28 juin 2009 06:55